La capitale anglaise vibre pour le sport

 Football, rugby, tennis, Londres ravira les passionnés de sport.

    Big Ben Pour vous rendre à Londres, le plus simple est le trajet en eurostar d’une durée de 2 h 20  (départ de Paris Gare du Nord ; arrivée à Londres Saint-Pancras). La gare de Saint-Pancras dispose d'une station de métro : King's Cross. La station est sur la Circle line, la Hammersmith & City line, la Metropolitan line, la Northern line, la Piccadilly line et la Victoria line en zone 1. Si vous n’habitez pas en Ile-de-France et/ou que vous privilégiez le transport aérien, votre avion atterrira à l'aéroport de Londres Heathrow, vous mettrez ensuite 20 minutes en métro (Piccadilly line) pour vous rendre dans le centre-ville.

 

     Paris et son unique club intra-muros (le Paris-Saint–Germain) ignorent la signification du mot "derby". Tout le contraire de Londres qui pratique le sport planétaire le plus populaire toute l’année même pendant les fêtes de fin d’année. La capitale anglaise compte cinq clubs de football en Premier League (l’équivalent de la ligue 1 en France). Arsenal, Chelsea, Tottenham, Fulham et West Ham permettent à leurs supporters de vivre des derbys passionnés. Chaque club posséde sa propre identité mais les standings varient d'un club à l'autre. Plutôt aisé à Chelsea et à Fulham où les milliardaires Roman Abramovitch et Mohammed al-Fayed ont injecté de véritables fortunes dans ces deux clubs implantés dans les quartiers chics de la ville. Dans les années 1960, l’argent apporté par la communauté israélite d’Angleterre, fit aussi le bonheur des Hotspurs de Tottenham. Outre un doublé national, le club, dont l’emblème est un coq se dressant fièrement sur un ballon, fut la première équipe britannique à remporter un trophée européen, la coupe des coupes. Les derbys du nord de la capitale avec Arsenal sont toujours passionnants. Les gunners d'Arsenal justement sont certainement le club londonien le plus connu en France en raison, de la présence de nombreux joueurs français recrutés par le manager alsacien Arsène Wenger.

      
     Emirates StadiumÀ West Ham United, dans l'est de Londres, l'atmosphère est familiale. On y entend parfois le "cockney", l'anglais avec un accent populaire malgré le surnom, paradoxal, attribué au club : "l'Académie". Celle du foot, car les Hammers ont révélé de jeunes talents. Frank Lampard, Michael Carrick, Rio Ferdinand, Joe Cole ou Carlos Tevez sont passés par Boleyn Ground, le stade le plus modeste en capacité (35 650 spectateurs) des cinq clubs londoniens de Premier League mais qui affiche toujours complet.

 

     Au sud de la capitale anglaise, Wimbledon accueille le plus ancien des quatre tournois de tennis du grand Chelem et peut-être également le plus célèbre. Crée en 1877, ce tournoi disputé sur gazon débute la dernière semaine de juin et s’achève la première semaine de juillet. C'est à Wimbledon que les règles du tennis, élaborées par le major Walter Compton Wingfield furent appliquées pour la première fois. La marque traditionnelle de quinze, trente, quarante, égalité, notamment, issue du jeu de paume, était adoptée pour le tennis. Sur les courts, la tenue blanche est de rigueur. L'introduction de balles de couleur jaune (et non plus blanche) en 1986 et le déplacement de la finale du samedi au dimanche, pour satisfaire aux besoins de la télévision, provoqua un émoi durable, ce qui n'empêcha pas le public de continuer à déguster les traditionnelles fraises à la crème. En 2009, les anglais ont innové en proposant aux spectateurs…des saucisses à la fraise !

 

     Bus Upper Deck LondresSi Wimbledon est synomyme de tennis, Twickenham est synonyme de rugby. L’ Angleterre y dispute ses matchs du tournoi des six nations. Ces dernières années, Twickenham a considérablement changé grâce à un large programme de  rénovations. La nouvelle tribune sud du stade a marqué la fin des travaux en novembre 2006. Depuis, Twickenham peut accueillir 82 000 spectateurs.

 

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